Modèle de rapport d'avancement de projet : format hebdomadaire, exemple — et comment le rapport se constitue à partir des comptes rendus (2026)

Un modèle de rapport d'avancement de projet est un format fixe d'une page que le responsable remplit une fois par semaine : l'état général en une ligne, ce qui a évolué depuis le dernier rapport, ce qui est à risque, ce qui nécessite une décision, ainsi que les actions ouvertes avec un responsable et une date. Le format hebdomadaire, un modèle à copier, un exemple rempli, un modèle de rapport hebdomadaire plus court pour un chef d'équipe, et les cas où une réunion de suivi reste nécessaire une fois le rapport en place. Puis le fonctionnement : où le rapport est rédigé dans Teams, Zoom, Google Workspace et Slack — et comment ses éléments proviennent des comptes rendus de réunion au lieu d'être ressaisis, dans la langue de chaque membre.

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Préversion alphaTeam status pages
  • Un rapport d'avancement, ce sont les comptes rendus de la semaine, plus la tendance. Ce qui a bougé, ce qui est à risque, ce qui demande une décision, chaque ligne avec un responsable et une date.
  • Dans Teams, Zoom, Google Workspace et Slack, il est saisi à la main à partir de notes prises dans l'unique langue qu'a utilisée la salle.
  • InterMIND conserve la matière première du rapport dans les comptes rendus du canal, lus par chaque membre dans sa propre langue. Les invités rejoignent gratuitement par lien ; vous ne payez que les membres actifs.
Modèle de rapport d'avancement de projet : format hebdomadaire, exemple — et comment le rapport se constitue à partir des comptes rendus (2026)

Modèle de rapport d'avancement de projet : format hebdomadaire, exemple — et comment le rapport se compose à partir des comptes rendus (2026)

Un rapport d'avancement de projet est une page courte, au format fixe, qui indique aux personnes extérieures au travail quotidien où en est le projet : dans les temps ou non, ce qui a changé depuis le dernier rapport, ce qui peut mal tourner, et ce qu'on demande au lecteur de décider. Il est rédigé à intervalle régulier — chaque semaine pour la plupart des projets — et c'est chaque fois la même page, si bien que le lecteur compare cette semaine à la précédente au lieu de tout relire depuis le début.

Ce guide traite d'abord le savoir-faire — le format, un modèle à copier, un exemple rempli, une version hebdomadaire plus courte pour un responsable d'équipe qui rend compte à sa hiérarchie — puis la mécanique : quand un rapport suffit et quand une réunion d'avancement vaut encore la peine d'être convoquée, où le rapport s'écrit dans les outils que votre équipe utilise déjà, et ce qui se passe entre les réunions et la page. Car le plus difficile dans le rapport n'est pas l'écriture. C'est la demi-heure qui précède, quand le responsable repasse sur une semaine d'appels et de conversations pour retrouver ce qui a réellement été convenu.

Ce qu'est un rapport d'avancement de projet — et ce qu'il n'est pas

Quatre documents gravitent autour d'un projet, et le rapport est celui que l'on confond le plus souvent avec les autres :

RédigéCadenceContenuLecteurs
Notes de stand-upChaque jour, par l'équipeChaque jour ouvréLes points bloquants, chacun avec un nomL'équipe, le jour même
Compte rendu de réunionJuste après un appelPar réunionCe qui a été décidé, ce qui reste ouvert, qui fait quoi pour quandToutes les personnes invitées à cet appel
Rapport d'avancementChaque semaine, par le responsableHebdomadaire ou tous les quinze joursTendance depuis le dernier rapport, risques, décisions à prendre, actions ouvertes toutes réunions confonduesSponsor, parties prenantes, responsable hiérarchique de l'équipe
Relevé de décisionQuand une décision est priseEn continuUne entrée par décision, avec son raisonnementQuiconque demande pourquoi, des mois plus tard

Le compte rendu est par réunion ; le rapport est par semaine, sur l'ensemble des réunions. Un stand-up fait remonter les points bloquants à ceux qui peuvent les lever ; le rapport dit à quelqu'un de plus éloigné si ces points bloquants menacent la date. Le relevé de décision conserve le pourquoi ; le rapport indique seulement qu'une décision a été prise ou reste à prendre. Si le rapport est difficile à écrire, la cause est presque toujours en amont : les réunions de la semaine n'ont laissé aucune trace de leurs résultats, et le responsable les reconstitue de mémoire le vendredi après-midi.

Le format hebdomadaire : six blocs, une page

Un rapport lu chaque semaine doit tenir sur un écran et garder la même forme. Six blocs, dans cet ordre :

  1. En-tête. Projet, période couverte, auteur, date du prochain rapport. Les lecteurs cherchent d'abord la période — un rapport sans période est une page d'affirmations sans « depuis quand ».
  2. Statut global en une ligne. Vert, orange ou rouge — ou dans les temps, à risque, en dérive — plus une phrase qui dit pourquoi. La couleur résume les blocs suivants, ce n'est pas une impression ; si le bloc des risques indique qu'un fournisseur a pris deux semaines de retard, la ligne ne peut pas dire vert.
  3. Avancées depuis le dernier rapport. De trois à six lignes sur ce qui a été terminé, chacune formulée comme un résultat et non comme une activité. « Parcours de paiement en revue chez le client » est un fait ; « travaillé sur le paiement » n'en est pas un.
  4. Période suivante. Ce que l'équipe s'engage à terminer avant le prochain rapport, chaque point avec un responsable. Ce bloc est ce à quoi le bloc d'avancées de la semaine prochaine sera comparé.
  5. Risques, problèmes et décisions à prendre. Un risque est quelque chose qui pourrait arriver ; un problème est quelque chose qui est arrivé. Chaque ligne : quoi, son effet sur la date ou le budget, le responsable, et ce qu'on demande au lecteur — y compris « rien, pour information ». Les décisions à prendre ont leur propre ligne, avec la date à laquelle le projet a besoin de la réponse.
  6. Actions ouvertes. Toutes les actions encore ouvertes issues de n'importe quelle réunion de la période, avec responsable et échéance, et un marquage de celles qui sont en retard. C'est le bloc que la plupart des rapports abandonnent, et celui dont le lecteur se sert pour juger si la couleur du bloc 2 est honnête.

Trois choses à laisser de côté : les dialogues (qui a dit quoi), les journaux d'activité (heures, appels tenus) et tout ce sur quoi le lecteur ne pourrait pas agir. Le rapport s'adresse à quelqu'un qui y consacrera quatre minutes. Chaque ligne doit résister à la question « que ferait le lecteur différemment en sachant cela ? ».

Modèle de rapport d'avancement de projet

Copiez-le dans un document, un message de canal ou un canvas. Les crochets sont des espaces réservés.

[Projet] — rapport d'avancement pour [période, p. ex. du 20 au 24 octobre]
Auteur : [nom] · Envoyé le : [date] · Prochain rapport : [date]
Global : [dans les temps / à risque / en dérive] — [une phrase qui dit pourquoi]

Terminé depuis le dernier rapport
– [Résultat, formulé comme un fait] — [responsable]
– [Résultat] — [responsable]
– [Résultat] — [responsable]

Période suivante (d'ici le [date du prochain rapport])
– [Livrable] — [responsable]
– [Livrable] — [responsable]

Risques et problèmes
– [Risque ou problème] — effet : [date / budget / périmètre] — responsable : [nom] — demande : [décision nécessaire avant le (date) / pour information]

Décisions à prendre
– [Question, avec les options sur la table] — nécessaire avant le [date] — de la part de [nom]

Actions ouvertes
– [Tâche] — [responsable] — échéance [date] — [ouverte / en retard depuis le (date)]
– [Tâche] — [responsable] — échéance [date] — [ouverte]

L'ordre est délibéré. Un sponsor qui ne lit que les trois premières lignes obtient la couleur et la raison ; celui qui lit jusqu'au bout obtient les actions qui expliquent la couleur. Gardez les intitulés identiques d'une semaine à l'autre — la valeur du format tient à la comparaison.

Exemple : un rapport d'avancement hebdomadaire rempli

Un petit projet logiciel, une équipe bilingue, un client qui lit le rapport chaque lundi :

Portail de commandes v2 — rapport d'avancement du 20 au 24 octobre
Auteur : Mateusz · Envoyé le : 24 octobre · Prochain rapport : 31 octobre
Global : à risque — le bac à sable du prestataire de paiement est arrivé avec quatre jours de retard ; la date de lancement n'est tenue que si le test d'intégration passe d'ici le 29 octobre.

Terminé depuis le dernier rapport
– Parcours de paiement en revue chez le client ; deux commentaires ouverts — Ana
– L'import des produits depuis l'ERP tourne chaque nuit en préproduction — Priya
– Textes d'interface en espagnol et en roumain terminés ; français à 80 % — Luca

Période suivante (d'ici le 31 octobre)
– Test d'intégration du paiement sur le bac à sable du prestataire — Priya
– Validation du paiement par le client — Ana
– Textes en français terminés, les trois langues relues — Luca

Risques et problèmes
– Retard du bac à sable de paiement (problème) — effet : le lancement du 7 novembre n'est tenu que si le test passe d'ici le 29 octobre ; sinon 14 novembre — responsable : Priya — demande : pour information, décision ci-dessous
– Délai de relecture côté client (risque) — effet : chaque tour prend 3 jours ; un troisième tour repousse la validation au-delà de la fenêtre de test — responsable : Ana — demande : que le client regroupe ses commentaires en un seul tour

Décisions à prendre
– Si le test échoue le 29 octobre : lancement le 14 novembre avec les paiements, ou le 7 novembre avec paiement sur facture uniquement et paiements par carte ajoutés plus tard — nécessaire avant le 30 octobre — de la part du client

Actions ouvertes
– Envoyer au prestataire la liste d'adresses IP autorisées — Priya — échéance 21 octobre — en retard depuis le 21 octobre
– Confirmer la fenêtre de mise en production avec le partenaire d'hébergement — Mateusz — échéance 28 octobre — ouverte
– Répondre aux deux commentaires sur le paiement — Ana — échéance 27 octobre — ouverte

Remarquez ce que l'exemple ne dit pas : combien de réunions ont eu lieu, qui a parlé, combien d'heures y sont passées. Le lecteur apprend en une ligne que la date est à risque et, en un bloc, ce qu'on lui demande de décider.

Modèle de rapport hebdomadaire pour un responsable d'équipe

Le rapport hebdomadaire d'un responsable d'équipe à son propre manager est un cousin plus court du rapport de projet. Le lecteur est une seule personne, généralement avec moins de deux minutes, et ses questions sont au nombre de trois : l'équipe tient-elle ses engagements, qu'est-ce qui gêne, et qu'attendez-vous de moi. Quatre blocs tiennent dans un message de chat :

Équipe [nom] — semaine du [date]
Statut : [dans les temps / à risque] — [une ligne]
Livré : [deux ou trois résultats, chacun avec un nom]
Ce qui gêne : [un ou deux points bloquants, chacun avec la personne qui peut le lever]
Attendu de vous : [une décision ou une ressource, avec une date] — ou « rien cette semaine »

Deux règles pour que le rapport reste lisible au fil des mois. Premièrement, « Attendu de vous » n'est jamais vide par accident : écrivez « rien cette semaine » pour que le manager sache que le silence est voulu. Deuxièmement, « Livré » cite des noms — un rapport hebdomadaire est aussi l'endroit où un responsable rend visible le travail de l'équipe à quelqu'un qui ne le voit pas au quotidien. Si l'équipe tient déjà un stand-up quotidien avec des points bloquants nommés, « Ce qui gêne » reprend ceux qui sont encore là le vendredi.

Le rapport hebdomadaire remplace la réunion d'avancement hebdomadaire pour l'essentiel de ce qu'elle apportait — l'information. Ce qu'il ne peut pas remplacer fait l'objet de la section suivante.

Quand une réunion d'avancement reste nécessaire

Une réunion d'avancement est la forme en direct du rapport : chacun dit au responsable ou au sponsor où en sont les choses, dans une salle, au prix du temps de tous. Dès lors qu'un rapport écrit existe, la réunion ne se justifie que lorsque la page ne peut pas faire le travail. Quatre cas :

  • Une décision avec arbitrage. Le rapport peut énoncer les options ; il ne peut pas les négocier. Quand « Décisions à prendre » contient une entrée dont la réponse dépend de ce que deux parties prenantes sont prêtes à céder, trente minutes avec les deux dans la salle valent mieux que deux semaines de « répondre à tous ».
  • Une date bouge. Un glissement est rarement accepté sur la foi d'une page. La conversation sur ce qui bouge avec elle — périmètre, budget, démarrage d'un autre projet — est une réunion, avec le rapport comme document à lire au préalable.
  • Un risque a franchi son seuil. La semaine où un risque devient un problème, les personnes qui portent la conséquence doivent l'entendre de la bouche du responsable et poser leurs questions, pas le lire le lundi.
  • Une nouvelle partie prenante. Quelqu'un qui n'a pas lu les six rapports précédents a besoin d'une séance pour saisir la forme du projet ; après cela, la page suffit.

Une réunion d'avancement ne sert pas à lire le rapport à voix haute. Si chaque point de l'ordre du jour est « point de situation de X », annulez-la et envoyez la page ; le guide sur le rythme des réunions explique quelles réunions périodiques méritent leur créneau. Quand la réunion a lieu, conduisez-la à partir du rapport — les blocs risques et décisions sont l'ordre du jour, et une réunion efficace se termine avec ces points marqués décidés, ouverts ou reportés. Avec des parties prenantes qui parlent des langues différentes, la salle a trois options pour la réunion elle-même : un interprète humain — le guide sur l'interprète Zoom montre comment le mettre en place —, les sous-titres de la plateforme, ou un espace qui traduit pour chaque participant ; le rapport, écrit une seule fois, est une autre question.

Où le rapport s'écrit, dans les outils que vous utilisez déjà

Chaque grande plateforme laisse après une réunion quelque chose à partir duquel un rapport d'avancement peut être construit, et chacune s'arrête à un point différent. Seul le comportement documenté est retenu, d'après les pages des éditeurs eux-mêmes, avec le mois de vérification de chaque page :

PlateformeCe que la réunion laisse derrière elleCe que le responsable fait encore à la main pour le rapport hebdomadaire
Microsoft TeamsLes notes de réunion sont un composant Loop que tout participant ou organisateur peut modifier, avec des tâches attribuées en identifiant des personnes ; enregistrées automatiquement et accessibles depuis le calendrier et le compte rendu de la réunion ; le compte rendu liste les tâches de suivi (notes vérifiées en octobre 2026, compte rendu vérifié en août 2026)Rassemble les tâches des réunions de la semaine en une seule liste, écrit la tendance et les risques ; les participants externes ne peuvent ni accéder aux notes ni les modifier, si bien qu'une partie prenante côté client en reçoit une copie
Zoom WorkplaceUn résumé de réunion avec AI Companion, généré à partir de la réunion en trois sections — récapitulatif rapide, résumé, étapes suivantes — sur les formules Zoom Workplace payantes ; envoyé par e-mail et listé sur la page Résumés du portail web (vérifié en août 2026)Fusionne un résumé par réunion en un seul rapport ; seul l'hôte peut modifier un résumé, et les utilisateurs non authentifiés ne le reçoivent pas
Google WorkspaceSur les éditions éligibles et les formules Google AI, Take notes for me écrit les notes dans un Google Docs après la réunion, avec des étapes suivantes suggérées ; une langue par réunion — plusieurs langues parlées dans la même réunion ne sont pas prises en charge (notes vérifiées en octobre 2026, étapes suivantes vérifiées en septembre 2026)Lit les documents de la semaine et écrit le rapport dans un cinquième ; une réunion bilingue produit des notes dans la langue à laquelle la fonctionnalité a été réglée
SlackUn canvas issu du modèle d'ordre du jour de réunion, partagé dans le canal, avec des sections pour les étapes suivantes et les action items avec échéances ; reste dans le canal sous forme de document (vérifié en octobre 2026)Saisit dans le canvas ce qui s'est dit pendant l'appel — rien de l'appel n'y figure si personne ne l'écrit — puis rédige le rapport hebdomadaire à partir des canvas

Deux choses sont identiques partout. Ce qu'une réunion laisse derrière elle est un document par réunion, dans l'unique langue qu'a utilisée la salle ; et savoir si les étapes suivantes de la semaine dernière ont été réalisées n'est pas quelque chose que le document sait — le responsable va vérifier avant d'écrire « terminé ». Le volet sous-titrage en direct des plateformes — ce que montrent à l'écran Teams et Google Meet pendant un appel — ne change pas le document produit ensuite. Les assistants de prise de notes relèvent de la même catégorie, un cran plus loin : ceux comparés dans alternatives à Otter.ai rédigent un résumé par réunion, et un rapport qui couvre un mois de réunions reste une page à part.

Comment le rapport se compose à partir des comptes rendus

InterMIND est un espace de communication où un projet vit dans un canal, de sorte que la matière première du rapport a un foyer évident. Chaque réunion du canal se termine par un compte rendu — un résumé, les décisions, les action items avec responsables et dates — rédigé à partir de la réunion elle-même et remis par e-mail, sous forme de message dans le canal et sous forme de lien dans l'événement du calendrier. Chaque membre connecté le lit dans sa propre langue : le compte rendu est traduit par lecteur, et non rédigé une fois dans la langue que la salle se trouvait utiliser, et il en va de même pour le chat du canal qui l'entoure, saisi par chaque membre dans sa propre langue. Tout membre peut modifier le compte rendu, chaque modification conserve son auteur et l'historique des révisions, et le canal garde le compte rendu de chaque séance passée — ainsi « terminé depuis le dernier rapport » se résume à parcourir les comptes rendus de la semaine plutôt qu'à reconstituer.

Les action items portent leur statut avec eux. Un item apparaît comme à faire, fait, ou non fait avec un motif, et dans une organisation où les pages de statut d'équipe sont activées, les items ouverts des séances précédentes sont évalués lors de la rédaction du compte rendu suivant : un item que quelqu'un a déclaré terminé est marqué fait, un item discuté mais non terminé est marqué non fait avec le motif dans les mots de la réunion, un item que personne n'a évoqué reste ouvert. C'est le bloc « actions ouvertes » du modèle, tenu par les réunions plutôt que par le responsable.

Les pages de statut d'équipe fournissent le reste du rapport. Une page, sur les 7, 28 ou 90 derniers jours, liste les tâches de l'organisation, les problèmes, ce qui est important et urgent, et les enjeux financiers, et chaque ligne porte la citation textuelle du compte rendu sur laquelle elle repose ; une tâche reste affichée tant que quelqu'un ne l'a pas clôturée, et après quatre semaines sans mouvement elle est marquée en panne. Le responsable écrit la ligne de tendance et la couleur — le jugement — sur une page que les réunions ont déjà remplie. La même page est lisible via un assistant connecté : un responsable qui travaille dans Claude, ChatGPT, Copilot ou Gemini demande les tâches et problèmes ouverts de la semaine et obtient les lignes avec leurs citations. Les pages de statut d'équipe sont une fonctionnalité en préversion sur les formules payantes : l'administrateur d'une organisation les active sous Paramètres → Avancé après avoir accepté les conditions alpha (la page Fonctionnalités en préversion décrit chacune d'elles).

Lorsque le rapport doit atterrir dans un système de référence, l'hôte ajoute une copie du compte rendu à n'importe quelle adresse — la boîte de réception d'un CRM ou d'un outil de suivi de projet — et chaque compte rendu de la réunion ou du canal y est aussi envoyé après une confirmation unique de l'adresse ; la mécanique est décrite dans une copie de chaque compte rendu de réunion dans votre CRM, par e-mail, et le même compte rendu arrive sous forme de webhook ou de déclencheur Zapier pour les équipes qui le publient elles-mêmes dans un outil de suivi.

Une partie prenante côté client qui doit voir les comptes rendus est invitée au canal par e-mail et rejoint avec un compte gratuit, en lisant dans sa propre langue ; les participants extérieurs à un canal ne coûtent rien à l'hôte. Un invité d'une réunion rejoint par lien, sans compte et sans frais — depuis un téléphone, dans le navigateur — et entend la réunion en direct dans sa propre langue. Il n'y a pas de trace conservée pour un invité ensuite — le compte est gratuit, et c'est lui qui rend la trace accessible. L'hôte fournit l'espace et, sur une formule payante, ne paie que les membres actifs au cours des 28 derniers jours ; les membres qui deviennent silencieux conservent leur accès sans frais.

Le rapport comme savoir-faire survit à tous les outils : il faut toujours que quelqu'un dise si le projet est dans les temps et pourquoi. Ce qui n'a pas à survivre, c'est la demi-heure du vendredi — repasser sur une semaine d'appels, dans une seule langue, pour savoir ce qui a été convenu et si quelqu'un l'a fait.

FAQ

Qu'est-ce qu'un rapport d'avancement de projet ?

Une page courte, au format fixe, envoyée à intervalle régulier — généralement chaque semaine — qui indique aux personnes extérieures au travail quotidien où en est un projet : un statut global en une ligne avec sa raison, ce qui a été terminé depuis le dernier rapport, ce qui est prévu avant le prochain, les risques et problèmes avec leur effet sur la date ou le budget, les décisions que l'on demande au lecteur de prendre, et les actions encore ouvertes avec responsables et échéances. C'est la même page à chaque fois, afin que le lecteur compare les semaines au lieu de tout relire depuis le début.

Que doit contenir un rapport d'avancement hebdomadaire ?

Six blocs : un en-tête avec la période couverte ; une ligne de statut global avec sa raison ; les avancées depuis le dernier rapport, formulées comme des résultats et non comme des activités ; les engagements pour la période suivante avec leurs responsables ; les risques, problèmes et décisions à prendre, chacun avec son effet et une demande ; et chaque action ouverte avec responsable et échéance, celles en retard étant marquées. Laissez de côté les dialogues, les heures et tout ce sur quoi le lecteur ne peut pas agir.

Comment rédiger un rapport d'avancement de projet ?

Partez du rapport précédent : son bloc « période suivante » est la liste de contrôle de cette semaine, et ses actions ouvertes sont soit terminées, soit toujours ouvertes. Parcourez ensuite les comptes rendus de réunion de la semaine pour savoir ce qui a été décidé et ce qui s'est ajouté. Écrivez la ligne de statut en dernier, après le bloc des risques, pour que la couleur corresponde aux faits. Envoyez-le le même jour chaque semaine, à la même liste, et gardez les intitulés identiques d'un rapport à l'autre.

Quelle différence entre un rapport d'avancement et une réunion d'avancement ?

Un rapport d'avancement est écrit et lu de façon asynchrone ; une réunion d'avancement délivre la même information en direct, au prix du temps de tous ceux qui sont dans la salle. Dès qu'un rapport existe, une réunion se justifie lorsque la page ne peut pas faire le travail : une décision avec arbitrage entre parties prenantes, une date qui bouge, un risque qui vient de devenir un problème, ou une nouvelle partie prenante qui a besoin de saisir une fois la forme du projet. Une réunion dont l'ordre du jour est « point de chacun » est un rapport lu à voix haute.

Un modèle de rapport hebdomadaire pour un responsable d'équipe est-il différent d'un rapport d'avancement de projet ?

Plus court, et adressé à une seule personne. Le rapport hebdomadaire d'un responsable d'équipe à son manager répond à trois questions en quatre blocs — le statut en une ligne, ce que l'équipe a livré avec les noms, ce qui gêne et qui peut le lever, et ce qui est attendu du manager pour quand — et tient dans un message de chat. Un rapport d'avancement de projet est plus long, couvre une période et un ensemble de parties prenantes, et porte les risques, les décisions et les actions ouvertes de toutes les réunions du projet.

À quelle fréquence envoyer un rapport d'avancement de projet ?

Chaque semaine pour la plupart des projets : assez souvent pour qu'un glissement soit repéré dans la semaine, assez rarement pour que chaque rapport apporte du nouveau. Tous les quinze jours convient aux projets longs et réguliers avec peu de décisions ; un rapport quotidien relève d'une semaine de lancement ou d'un incident, et constitue un document différent, plus court. Quelle que soit la cadence, le jour et la liste des destinataires ne doivent pas changer — un rapport qui arrive un jour différent chaque semaine n'est pas lu comme une série.

Le client doit-il recevoir le rapport d'avancement ?

Oui, si le client finance le projet et qu'une décision du rapport lui revient — le bloc « décisions à prendre » est écrit pour lui. Rédigez si possible un seul rapport pour tout le monde, plutôt qu'une version client et une version interne ; un rapport en deux versions dérive, et la version interne devient la vraie. Ce qui reste hors d'un rapport partagé, c'est le détail interne de l'équipe — performances individuelles, estimations en cours de négociation — qui relève des notes personnelles du responsable.


Sources : Microsoft — Prendre des notes de réunion dans Microsoft Teams ; Microsoft — Compte rendu dans Microsoft Teams ; Zoom — Utiliser le résumé de réunion avec AI Companion ; Google Meet — « Take notes for me » dans Google Meet ; Google Workspace Updates — « Take notes for me » suggère les étapes suivantes ; Slack — Modèle d'ordre du jour de réunion (canvas). Pages Microsoft (notes), Google Meet (notes) et Slack vérifiées en octobre 2026 ; l'annonce Google sur les étapes suivantes vérifiée en septembre 2026 ; les pages Microsoft (compte rendu) et Zoom (résumé de réunion) vérifiées en août 2026. Les éditeurs modifient avec le temps leurs formules, leurs fonctionnalités et leurs listes de langues ; consultez leurs pages pour connaître l'état actuel.

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